
Le premier ministre Mark Carney a indiqué que son gouvernement étudie toujours s’il ripostera aux dernières contre-mesures américaines, tout en minimisant leur portée. Réunissant son cabinet en retraite à Banff, il a reconnu que les représailles sont significatives pour les entreprises touchées, mais les a qualifiées de « relativement modestes » comparées aux précédentes salves américaines.
Rappelons que mardi, Washington avait imposé une interdiction visant l’alcool, les motocyclettes et certains produits laitiers canadiens, en plus d’ajouter 110 nouveaux articles aux droits imposés le mois dernier sous la loi tarifaire de 1930, après que le Canada eut quitté la table des négociations en août. Malgré la rupture des négociations, Carney affirme parler « régulièrement » avec Donald Trump, notamment sur l’Ukraine et l’Iran et leurs effets sur les marchés énergétiques et céréaliers mondiaux.
Dans un point de presse distinct rapporté par BNN Bloomberg, Carney a dit se tenir « toujours prêt » à négocier « professionnellement », tout en insistant sur la nécessité pour le Canada de diversifier ses partenariats économiques à l’international. Le premier ministre Mark Carney affirme aussi qu'il n'exigera pas nécessairement des excuses de l'administration Trump avant de reprendre les négociations commerciales, bien que le Canada ait subi des insultes répétées, notamment des références au pays comme 51e État et une vidéo d'intelligence artificielle le montrant agresser physiquement Carney.
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