
Le 92,5 Ma radio d’Ici s’est butée à un “pas de commentaires” quand le journaliste a tenté d’obtenir mardi une simple réaction ou un court commentaire en audio, en lien avec l’assemblée du conseil d’administration de lundi de la Société de transport du Saguenay (STS). La porte-parole Ève-Marie-Lévesque, sans expliquer pourquoi, ajoute que l’organisation a aussi refusé des entrevues à ce sujet mardi matin, et qu’on ne donnera pas suite.
Rappelons que la STS a dû faire face à de nombreux rebondissements en début d’année 2026, l’obligeant à réajuster le tir en ce qui a trait à son budget d’opérations. Résultat : l’organisation a même réussi à récupérer 750 000 $ en économies internes, pour faire face notamment à la montée fulgurante du prix du carburant. Le tout a été présenté lundi après-midi, lors de la réunion du conseil d’administration.
Le Quotidien rappelle que depuis le début de l’année, la STS a dû composer avec des bris de service, en plus de s’acquitter des frais judiciaires liés au congédiement de l’ex-directeur général, Jean-Luc Roberge. Les projections demeurent toutefois encourageantes, avec une marge de 90 000 $.
Par contre, si la flambée du prix du carburant se poursuit, la STS pourrait bien avoir besoin de 650 000 $ de plus que prévu pour assurer ses arrières. Le directeur général de la STS, Frédéric Michel, appréhende le tout. Paradoxalement, l’arrivée des autobus électriques et de d’autres véhicules moins usés dans la flotte a fait en sorte que la séquence habituelle de bris a connu un certain ralentissement, procurant à l’organisation un certain répit. Frédéric Michel remarque une accalmie au niveau des bris de services, estimant que ça fait depuis près de deux mois qu’on n’en a pas observé.
Même s’il y a eu une diminution des plaintes, la STS a connu toutefois une baisse de 8% de clientèle lors du mois de mars, comparativement à la même période en 2025.
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