
La partie de bras de fer n’est pas terminée entre l’employeur du CPE Le Jardin de Robi de Roberval et ses employés. Les deux parties ont été convoquées par le Tribunal administratif du Travail (TAT) dès la semaine prochaine, question de débattre sur la contestation constitutionnelle portant sur le maintien obligatoire des services pendant la grève.
Le conseiller en relations médias du Tribunal, Marc Lalancette, précise que ces audiences sont prévues dès le lundi prochain 30 avril ainsi que le lendemain mardi 1er mai, puis les 13 et 14 mai. Il s’agit de la première demande de cette nature dont le Tribunal est saisi dans le régime instauré par la Loi 14 visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out.
L’audience permettra à la direction du CPE et au Syndicat des travailleuses des centres de la petite enfance et des bureaux coordonnateurs du Saguenay–Lac‑Saint‑Jean (FSSS‑CSN) qui représente les employées en grève depuis l’automne dernier, de même qu’aux autres parties intervenantes, de présenter leurs positions sur le volet constitutionnel du dossier. Le tout aura lieu dans les bureaux du TAT situés à Québec. Rappelons que la grève générale illimitée de l’établissement que fréquentent 84 enfants a débuté en octobre dernier. Le principal litige de cette négociation locale est le paiement d’une pause repas de 30 minutes.
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