
Les promoteurs impliqués dans la construction des résidences et chemins avec infrastructures dans le secteur de Cépal à Jonquière ont fait leurs devoirs envers les nouveaux acquéreurs. Ces derniers auraient bel et bien été informés qu’en vertu de la nature des lieux, que la rue Cépal aménagée était un chemin privé, et que par conséquent la ville ne s’occupait ni de son entretien extérieur, ni de l’entretien des infrastructures souterraines comme les égoûts.
C’est du moins ce qui ressort au terme d'une discussion avec une source très proche du dossier, qui confirme même au 92,5 Ma radio d’Ici qu’il a été offert par les promoteurs aux propriétaires de l’endroit qu’on s’occupe d’entretenir le chemin en le déneigeant pendant la saison hivernale, moyennant une somme raisonnable. Les propriétaires ont presque tous refusé, sauf un ou deux.
Le constructeur a aussi corroboré à notre source la version du maire Luc Boivin, qui lors de la séance de conseil de mardi affirmait que la ville n’avait pas à gérér la rue Cépal, ni aucun autre chemin privé sur son territoire, comme il y en a ailleurs à Saguenay, à La Baie notamment. Les normes de construction de ces chemins ne sont pas non plus celles forcément utilisées par la ville, a-t-il mentionné.
Rappelons que mardi, la citoyenne France St-Gelais, propriétaire du secteur Cépal, s’est présentée à la séance du conseil de ville de Saguenay, pétition à la main, demandant au maire et aux élus de veiller à l’entretien de la rue Cépal, qu’elle et les autres propriétaires n’avaient pas été informés adéquatement de leurs responsabilités. Elle avait subi une choc en recevant l'information par l'ex-conseiller Jimmy Bouchard. Le maire Boivin avait commenté le dossier à l’issue de la séance, mentionnant qu’il comprenait l’état d’âme des citoyens en question, mais déclarant également que les résidents ne s’étaient vraisemblement pas suffisamment informés des responsabilités qui leur incombaient en devenant propriétaires dans ce secteur bucolique.
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