
À la suite des récentes révélations concernant des gestes à caractère raciste qui auraient été posés par des policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), la députée de Westmount-Saint-Louis et porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique, Jennifer Maccarone, de même que la députée de Bourassa-Sauvé et porte-parole en matière de lutte contre le racisme, Madwa-Nika Cadet, pressent le gouvernement d'agir. Elles demandent formellement au ministre de la Sécurité intérieure de mandater la Sûreté du Québec (SQ) pour mener une enquête indépendante sur cette situation.
Pour l'opposition officielle, il est approprié qu'une telle enquête soit menée par un corps de police externe. Permettre au SPVM d'enquêter sur ses propres membres dans un dossier de cette nature ne répondrait pas aux exigences de transparence et d'indépendance attendues par le public. Les élues soulignent que ces événements ébranlent la confiance de la population envers l'institution policière. Afin de préserver ce lien entre les citoyens et ceux qui sont chargés de les protéger, la situation doit être examinée avec objectivité, à l'abri de toute apparence de conflit d'intérêt.
Et bien que la session parlementaire soit terminée, le chef du PLQ, Charles Milliard, entreprend un autre combat: celui d’exiger du chef du parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon de se rétracter, pour avoir fait un parallèle entre le crime organisé et les libéraux. Aux dernières nouvelles, le chef péquiste confirme qu’après avoir parlé avec ses avocats, il n’en a nullement l’intention.
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