
En pleine visite de la Côte-Nord le mercredi 30 septembre, le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, s’est réengagé d’effectuer une première pelletée de terre pour un pont sur la rivière Saguenay d’ici 2030.
Selon Radio-Canada, un PQ au pouvoir rendra publique l’étude menée sur le pont en 2025. Puis, le chef péquiste lancera des appels d’offres d’intérêts internationaux aux promoteurs, qui seront invités à faire preuve de créativité afin de diminuer les coûts du projet, déjà estimés à 4 G$. PSPP s’engage alors d’être ouvert à l’innovation, sans mettre en péril la sécurité.
Il ajoute que le PQ va écouter avec une volonté d’être flexibles, de donner plus de latitude pour un projet et des études alternatives qui feront baisser les coûts. Le chef péquiste émet l’idée que le pont pourrait répondre aux normes ISO européennes, même si elles diffèrent des normes canadiennes, pour que des joueurs internationaux puissent ainsi contribuer au projet pour que la construction soit faite à un prix plus bas.
PSPP prend en exemple la Norvège, qui possède également des fjords. Selon lui, il y a quelque chose qui cloche avec les prix québécois, ajoutant qu’il n’y a aucune raison que les citoyens paient cinq fois ou dix fois plus pour des ponts quasiment identiques.
Mentionnons que sa visite rapide sur la Côte-Nord était attendue de pied ferme, notamment par le préfet de la Manicouagan, Guillaume Tremblay, qui en a profité pour mettre de l’avant les demandes locales envers Québec. Pour le préfet, la tendance démographique rend difficile la capacité régionale à offrir des services publics, à maintenir des écoles ouvertes, à pourvoir des postes dans les entreprises comme dans les services et souligne que le gouvernement a tout intérêt à redynamiser les régions, et les chefs doivent venir constater le portrait de la Côte-Nord.
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