
Le président du syndicat CSN de l’usine Domtar de Kénogami, Gilles Vaillancourt, ressort avec peu de réponses de sa rencontre avec la président canadien de Domtar, Luc Thériault. Mais bonne nouyvelle apparemment: un élément d’importance transparaît selon M. Vaillancourt. Il lui apparaît maintenant évident que Domtar ne peut vendre comme elle veut l’électricité qu’elle a en mains.
C’est du moins l’impression qu’il a eue au terme de sa rencontre avec la patron canadien mardi en avant-midi. Tout cela en raison de la mobilisation récemment manifestée, selon le président de la CSN.
Démenti de Luc Thériault
La rencontre a permis aussi de faire le point sur le marché des commandes qui entrent et les obstacles rencontrés. Même si Luc Thériault a formellement démenti la fermeture de l’usine Kénogami en septembre (N.D.L.R.: comme mentionné sur nos ondes), le président a tout de même prévenu les exécutifs syndicaux que sur les trois usines au pays, une fermeture d’une d’entre elles est imminente. Reste à savoir laquelle. Et si c’est Kénogami, dans combien de temps…
Un scénario d’optimisme est toutefois possible, selon Gilles Vaillancourt. En ne pouvant pas faire ce qu’elle veut de l’électricité disponible, Domtar n’a pas le choix d’élaborer des solutions de rechange pour l’usine kénogamienne.
Mentionnons qu'après sa rencontre avec les travailleurs, Luc Thériault rencontrait ensuite le maire de Saguenay, Luc Boivin, à l'hôtel de ville sur la rue Racine.
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