
Le gouvernement de la CAQ n’a pas tardé à réagir à la sortie du rapport Gallant, faisant été des multiples mensonges et tromperies entourant la mise sur pied de la plate-forme SAAQClic de la Société de l’assurance automobile du Québec. Pour la présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau, il est clair que les coupables seront punis.
Le gouvernement de la CAQ Coalition dit avoir dans sa mire ceux qui ont « sciemment menti » pour « cacher » les dérives du projet SAAQclic. En conférence de presse mardi, Mme Duranceau s’est dite outrée des révélations du rapport et a promis que les choses n’en resteront pas là.
France-Élaine Duranceau a soulevé que toutes les mesures juridiques et disciplinaires sont envisagées pour que les mensonges ne demeurent pas impunis.
La SAAQ étudie elle aussi la possibilité de poursuivre les entreprises qui auraient commis « des fautes graves ».Le ministre des Transports Jonatan Julien identifie même les ex-PDG de la société d’État, Nathalie Tremblay et Denis Marsolais, tout comme l’architecte du virage informatique, Karl Malenfant, parmi ceux qui pourraient s’exposer à des poursuites de l’État québécois.
La prise de position rejoint celle du premier ministre François Legault qui, lundi, a affirmé que le gouvernement envisage des recours judiciaires contre les anciens dirigeants de la SAAQ mis en cause dans le rapport.
La Presse rapporte que France-Élaine Duranceau ajoute la possibilité d’imposer des mesures disciplinaires contre des employés de la société d’État et les fonctionnaires qui ont contribué au scandale.
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