
Alors que de nouvelles audiences publiques sur les berges du Lac-Saint-Jean approchent, le Mouvement Onésime Tremblay de Péribonka demande à ce qu’il y ait un front commun dans ce dossier, sur un certain nombre d’éléments.
Les membres sont cependant conscients qu’il sera difficile d’y arriver, vu la complexité du dossier et le nombre d’intervenants. Le Mouvement Onésime Tremblay soulève tout de même trois éléments qui semblent essentiels à prendre en compte et qui pourraient permettre de clore cette affaire. D’abord, le premier point relève du fait que le prochain décret englobera l’ensemble du pourtour du lac Saint-Jean et qu’actuellement, Rio Tinto n’a pas l’obligation de protéger les zones non décrites dans le document. L’organisation croit qu’il n’est plus acceptable qu’un futur décret n’inclut pas les secteurs les plus fragiles et significatifs en matière de biodiversité. Elle poursuit en mentionnant que l’érosion frappe présentement toutes les berges du lac et que les mesures de protection doivent s’appliquer.
Le deuxième élément sur lequel les parties devront faire consensus, selon les membres, est à l’effet que les travaux de protections des berges et des plages devront être à la fois esthétique, comprenant des matériaux de rechargements de meilleure qualité, et contribuer à rendre accessibles les portions de territoires qui feront l’objet de divers travaux.Ainsi, un bilan des travaux réalisés s’impose. Finalement, le troisième point consiste en la remise en état de la Pointe Langevin, par Rio Tinto. Rappelons que le Mouvement Onésime Tremblay est un mouvement citoyen qui vise la reprise en main des ressources électriques régionales.
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