La Fédération canadienne des contribuables (FCC) pointe du doigt l'étendue des augmentations salariales donné par le gouvernement du Québec à des hauts fonctionnaires durant l’exercice 2022-2023.
Le directeur de la FCC au Québec, Nicolas Gagnon, a souligné par voie de communiqué que ces augmentations salariales étaient indécentes et que le premier ministre du Québec, François Legault se devait d’expliquer aux contribuables les augmentations.
«Le contribuable moyen se contente d’une augmentation de salaire qui suit à peine le taux d’inflation alors que les bureaucrates, qui ont déjà des salaires très enviables, perçoivent d’énormes augmentations sur le dos des contribuables», a commenté Nicolas Gagnon.
À travers les augmentations notables qui ont été enregistrées, il y a le greffier du Conseil exécutif, Yves Ouellet, qui voit son salaire être augmenté de 325 810 $ à 387 580 $, la négociatrice en chef du Québec, Édith Lapointe, de 223 118 $ à 266 639 $, alors que le vice-président de Retraite Québec, Daniel Charbonneau, est passée de 169 910 $ à 208 258 $.
Le président au Québec de la FCC propose que le gouvernement gèle les salaires de ses bureaucrates les mieux payés, étant donné la récession qui se pointe à l’horizon au Québec.
D’ailleurs, si vous souhaitez entendre le directeur de la FCC au Québec, Nicolas Gagnon, sur plusieurs sujets qui touchent les contribuables canadiens, il est en entrevue à tous les mercredis à 17h, dans le Retour du 92,5.
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