
Le discours sur l’état de l’Union prononcé mardi par le président Donald Trump ne passera pas à l’histoire pour l’aspect innovation. Le président américain a profité une fois de plus de l’occasion pour se livrer à un exercice d’auto-gratification, vantant ses réalisations et parlant du “redressement historique” du pays sous sa gouverne.
Le chroniqueur de politique américaine, Guillaume Lavoie, cite pour sa part sur les réseaux sociaux “qu’outre les effets de théâtre”, pas de grand nouveau ne ressort de l’envolée oratoire annuelle. Un discours de continuité, alors que le président aurait pu profiter de l’occasion pour effectuer un « reset » ou un « recalibrage » à la suite de sondages défavorables, selon lui. Le président persiste donc à aller de l’avant dans l’imposition des tarifs, et continue de mentionner, à tort, que l’argent recueilli par ces tarifs servira un jour à remplacer l'impôt sur le revenu.
Du côté des éléments positifs, Guillaume Lavoie mentionne qu’heureusement, le fait que le Canada ne soit pas dans le discours est une bonne nouvelle. Même chose pour le Groenland. Donald Trump a également réitéré vouloir mettre sa réforme de la santé de l'avant. Bien des élus sont toutefois terrorisés par cette idée, Guillaume Lavoie expliquant que les républicains n’ont pas de plan clair, et encore moins un qui serait supérieur au fameux ObamaCare. “ Plus les républicains parleront de cet enjeu, plus cela leur nuira”, conclut-il.
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