
La ville de Saguenay se déleste de 2,3 M$ de ses coffres, alors que l’ex-directeur général de la Société de transport de Saguenay (STS), Jean-Luc Roberge, ne réintégrera pas ses fonctions, acceptant ce montant versé par la ville en compensation pour ce retrait.
Appelé par le 92,5 Ma radio d’ici à commenter cet arrangement pécunier, l’ex-directeur général Roberge analysait le tout calmement, sans vouloir pavoiser et surtout, sans vouloir commenter outre-mesure. “Par respect pour les parties impliquées, et le temps de ficeler définitivement cet arrangement, je vous réserve mes commentaires pour un moment plus opportun”.
L’ex-dg faisait ainsi référence au fait que le conseil de ville de Saguenay se réunit en assemblée extraordinaire mardi en après-midi, avec un seul point à l’ordre du jour, qui concerne expressément cette entente financière entre la ville et l’ex-DG.
Le montant inclut des compensations de salaires pour les montants perdus depuis qu’il a été congédié, les cotisations pour les REER collectifs perdues, un montant pour le paiement de l’ensemble des honoraires de son avocat, Me Marius Ménard, et une partie en dommages et intérêts.

Réaction CA de la STS
De son côté, également rejointe par le 92,5, la présidente du CA de la STS, Joan Simard, se montrait satisfaite. “Je suis contente qu’on puisse tourner la page dans ce dossier”, a-t-elle commenté tout aussi brièvement, réservant davantage ses commentaires pour mardi. Jean-Luc Roberge n’a pas manqué de souligner au Quotidien l’excellente collaboration de la nouvelle présidente du CA de la STS quant au règlement final.
Notes de journaliste
L'ex-DG s'est montré plus timide de ses commentaires au 92,5 alors qu'il s'est beaucoup plus livré à un autre média. Loin d'être jaloux, l'auteur de ces lignes lui en a fait la remarque. M. Roberge a alors promis un moment de confidences au 92,5 lorsque le moment sera venu. On prend cela en note...
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