
Le président américain Donald Trump est attendu de pieds fermes au sommet annuel de l’ONU, alors qu’il doit rendre un discours devant une institution qu’il considère incapable de résoudre des conflits, alors que les États-Unis s’envenime dans le conflit iranien.
L’Agence France-Presse rappelle que l’an dernier, l’exposé du président américain à la tribune de l’Assemblée générale avait consisté en une attaque en règle des Nations unies, accusées d’immobilisme quand lui se targuait d’avoir mis fin à sept guerres en quelques mois. Cette fois, Donald Trump s’exprimera alors qu’il peine à s’extraire du conflit qu’il a lancé avec Israël fin février contre l’Iran, une guerre qui montre des signes d’une possible aggravation et affecte la distribution du pétrole et du gaz, avec des répercussions en cascade sur l’économie mondiale. L’AFP précise qu'à domicile, le président américain est également en difficulté à l’approche des élections de mi-mandat, confronté à une impopularité croissante alimentée en grande partie par la hausse du coût de la vie.
Donald Trump profitera également de l’événement pour se féliciter concernant l’accord signé entre le pays de l’Oncle Sam et le Danemark sur l’avenir du Groenland, quelques mois après ses menaces d'annexion du territoire autonome danois, la signature officielle ayant lieu à 10h30. Pour sa part, il s’agit du dernier discours du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui finit son deuxième mandat de cinq ans en décembre. Rappelons que Guterres, citant la guerre en Ukraine et la situation au Moyen-Orient, avait récemment fait le constat amer que chaque jour, les choses empirent un peu, qu’il n’y a aucune amélioration nulle part, lâchant même qu’il n’avait aucun pouvoir. Il devrait toutefois s’exprimer sur l’intelligence artificielle (IA), après avoir appelé il y a quelques jours à une coordination mondiale pour faire suite à des incidents et mises en garde alarmantes de nombreux dirigeants du secteur.
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