
Comme à son habitude, le maire de Saguenay, Luc Boivin, s’est joint à l’équipe de l’émission «Réveillez-vous» du CKAJ 92,5 pour sa chronique mensuelle. Malgré que l’été soit bien installé, le maire Boivin demeure bien occupé.
Questionné sur les travaux routiers qui ont lieu sur le territoire de Saguenay, M. Boivin souligne que dans l’ensemble, les travaux sur le territoire de la ville vont bien et ce, même avec les importantes précipitations des dernières semaines. Il ajoute qu’à Saguenay, le principal défi du réseau routier est son étendue, en comparaison à d’autres villes. Toutefois, le maire Boivin voit ce défi comme une opportunité, alors que Saguenay continue son développement.
« On a beaucoup de kilomètres de routes. Saguenay, c'est le défi. Contrairement à d'autres villes qui ont beaucoup plus de population pour beaucoup moins de kilomètres, l'étendue de Saguenay, c'est pour nous une source de problèmes, mais en même temps, c'est la source d'opportunités. Je regarde des villes qui, présentement, sont en moratoire de développement. Dans notre cas, à Saguenay, la densification et le développement de notre ville, on n'a pas les mêmes enjeux que d'autres grandes villes au Québec. »
Luc Boivin souligne également que le prix du bitume est une autre opportunité pour Saguenay, alors qu’il ne semble pas augmenter déraisonnement, en comparaison avec le prix du pétrole. La Ville se pose donc maintenant la question : comment Saguenay peut en faire plus ? Selon le maire, il faut également être prêt pour en faire plus, car il y a plusieurs étapes avant d’effectuer les travaux, dont les appels d’offres.
« Cette année, l'opportunité, c'est dans le coût de l'asphaltage. Curieusement, malgré la hausse du prix du pétrole, le prix du bitume est quand même abordable par rapport à ce qui était planifié. Comment on peut en faire plus et qu'on soit prêt à en faire plus? Parce que dire qu'on veut en faire plus, c'est facile. On a le surplus, on est capable de le faire, mais ce n'est pas comme ça que ça marche. Il faut que les devis d'appel d'offres soient prêts pour qu'on aille en appel d'offres. Ça prend des délais normaux, raisonnables pour aller en appel d'offres avant que les travaux soient octroyés. Si on perd la fenêtre, même si on a de l'argent, on ne peut pas faire les travaux. »
Mentionnons que la prochaine chronique du maire Boivin aura lieu le premier mercredi du mois de septembre, lors de l’émission «Réveillez-vous» au CKAJ 92,5. Les citoyens sont d’ailleurs invités à poser leurs questions directement au maire lors de ce segment.
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