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Chrystia Freeland peut crier victoire. Son deuxième budget, et premier depuis la conclusion de l’entente politique entre son parti et le NPD, sera approuvé grâce à l’appui des 25 députés néo-démocrates.
Jagmeet Singh évite cependant de louanger le massif document de 350 pages qui, selon lui, contient des lacunes en environnement. L’approbation, la veille, du projet pétrolier de Bay du Nord par le gouvernement Trudeau laisse un arrière goût amer aux néo-démocrates, qui n’ont pas manqué de dénoncer cette décision en chambre.
Ce budget « honore notre entente [avec les libéraux] », conclut prudemment Jagmeet Singh. Il se félicite par ailleurs d’avoir fait avancer la couverture des soins dentaires, la hausse du taux d’imposition des banques et les avancées contre la crise du logement, trois mesures trouvant une place de choix dans le budget.
Amené à commenter l’absence d’un régime d’assurance-médicaments comme le promettaient le NPD et le Parti libéral en campagne électorale, M. Singh assure que cette mesure est partie intégrante de l’entente, mais que sa mise en place est prévue pour 2023.
Logement, transition et productivité
À la Chambre des communes, la vice-première ministre et ministre des Finances a présenté son budget en trois volets : logement, transition verte et productivité-innovation. Son ton optimiste vantait la reprise de l’économie canadienne depuis mars 2020 avec la récupération de 112% des emplois perdus et la descente du taux de chômage à 5,5%.
Néanmoins, Chrystia Freeland reconnaît les problèmes liés à l’inflation, comme la crise du logement. Elle promet que la construction de nouveaux logements doublera d’ici les 10 prochaines années et annonce du même coup une aide financière pour les acheteurs d’une première habitation.
Pour le climat, le gouvernement mise sur l’achat de véhicules électriques en prolongeant le programme incitatif à cet effet et en finançant un réseau national de bornes de recharge. La pénurie de main-d'oeuvre, grande absente du discours du Trône de novembre dernier, obtient cette fois-ci sa part du lot. La mobilité des travailleurs sera notamment encouragée par le remboursement de leurs frais de déplacement et de relocalisation temporaire.
Dans le contexte de la guerre en Ukraine, un investissement supplémentaire de 8 milliards $ sera injecté sur cinq ans dans le budget alloué à la Défense nationale. La ministre a souligné le caractère imprévisible des actions de Vladimir Poutine sur l’économie mondiale et la nécessité, pour l’intérêt national du Canada, d’une victoire ukrainienne.
Mme Freeland reconnaît que la capacité de dépenser « n’est pas illimitée » et qu’il est nécessaire de diminuer les dépenses du gouvernement fédéral. Pour cette année, le déficit s’élève à 113,8 milliards $, mais la tendance à la baisse laisse présager un déficit de 8,4 milliards $ en 2026-2027, soit 41,5% du PIB national.
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