
C’est au courant de la semaine prochaine que le Tribunal administratif du Travail (TAT) entendra l’employeur et les travailleuses du CPE Le jardin de Robi de Roberval, alors que sera débattue la pertinence d’assurer un maintien de services minimaux auprès de la clientèle pendant le conflit, qui perdure depuis le 22 octobre dernier.
Rappelons qu’il s’agit de la première demande dont le Tribunal a été saisi dans le cadre d’un nouveau régime instauré par la Loi 14, qui vise à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out. L’audience, qui est publique, est prévue sur trois jours, soit mardi 2 mercredi 3 et jeudi 4 mars, et se tiendra à la salle Richelieu de l’Hôtel Chicoutimi.
Au terme de l’audience, le Tribunal rendra une décision qui déterminera si les parties doivent maintenir des services assurant le bien-être de la population. Advenant le cas où il ordonnerait le maintien, les parties auront sept jours pour négocier les services et arriver à une entente. À défaut d’une entente ou s’il juge l’entente insuffisante, le Tribunal devra déterminer les services à maintenir. Rappelons que 84 enfants fréquentent le CPE et que depuis quatre mois, les proches de ces familles font des pieds et des mains pour garder les enfants, en absence des opérations du CPE.
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