
C’est le coût de la vie qui a fait en sorte que Raphaël Émond tente à nouveau sa chance comme candidat du NPD dans la circonscription de Chicoutimi-Le Fjord. Il mène donc une seconde campagne fédérale en un peu plus d’un an.
Invité aux micros du 92,5 dans le cadre de l’émission “Réveillez-Vous”, Raphaël Émond a confié en faire un des ses enjeux de campagne, en vue de l’élection du 31 août prochain.
« La crise du coût de la vie, c'est quelque chose qui, personnellement, me concerne au plus haut point, et je le sais que c'est le cas de la grosse majorité des gens de notre communauté. C'est pour ça que j'ai voulu mettre mon nom de l'avant pour, encore une fois, offrir mon service aux électeurs afin de défendre vraiment cet enjeu-là. »
Celui qui vient de graduer avec un baccalauréat en relations internationales a rappelé son implication au sein du NPD, implication existant depuis plusieurs années. Il a notamment été vice-président de l’aile jeunesse du NPD à l’échelle nationale. Raphaël Émond veut travailler sur des pistes de solution pour faire en sorte que le quotidien des travailleurs redevienne un peu plus normal.
« Dans la ville de Saguenay, en général, on voit qu'on a atteint des coûts sur le marché de l'immobilier, du logement, qui sont absolument exorbitants. Les personnes, même celles qui ont des salaires, je dirais, assez bons, ne pensaient jamais avoir besoin de se préoccuper de ce genre de dépenses-là autant dans leur vie. Ce n'est pas ça qu'on veut. On est censé, en fait… Une personne qui travaille à temps plein, qui gagne bien sa vie, ne devrait pas avoir à être aussi serrée dans son budget, à faire des sacrifices sur ce que les gens décident de manger, sur la façon dont ils s'alimentent, tout ça. »
Et s’il est élu député du NPD dans Chicoutimi-Le Fjord, M. Émond entend se pencher sur la problématique qu’amène la guerre commerciale avec les États-Unis, alors qu’elle touche les industries du bois et de l’aluminium. Et la gestion de l’offre le préoccupe tout autant, de son propre aveu.
« On a vu, il y a quelques années, que les libéraux, durant la renégociation de l'accord avec les États-Unis, ont un peu mis sur la table la question de la gestion de l'offre. Il y a eu quelques compromis qui ont été faits sur ça, notamment avec les Américains. On le sait que ça a beaucoup affecté négativement nos producteurs laitiers, entre autres dans la région. Donc, c'est vraiment de voir avec les producteurs laitiers comment on peut être le plus efficace possible pour s'assurer qu'il n'y ait vraiment aucune concession et rien qui soit cédé au niveau de la gestion de l'offre. Nous, au NPD, on y tient, on veut la maintenir intégralement. »
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